Si vendre son vin en Asie ou en Amérique du Sud peut contribuer au développement des activités commerciales, les vignerons doivent faire preuve de vigilance en protégeant leurs marques. Depuis quelques années la Fédération des vignerons indépendants des P.-O. fait appel à Pascale Lambert et à ses associés pour éviter certaines mauvaises surprises, comme l’explique cette conseillère en propriété industrielle : «L’usurpation des marques est devenue fréquente et a même tendance à s’amplifier en Chine, au Japon, en Corée du Sud et, entre autre, au Mexique. Le Roussillon est en train d’acquérir une notoriété sur les marchés à l’export. Ce qui peut susciter des dérives avec la récupération, à notre insu, des noms de domaines ou de cuvées dans ces pays lointains où les délits sont difficilement vérifiables et contestables. Il faut donc anticiper et protéger sa marque»…

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Source : article Jean-Paul Peiras pour l’Agri et l’Indépendant – 7 mai 2017

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